infos locales du 18 mars 2010

L'actualité locale ou régionale à la porte des Vosges : Le Printemps de Jules Ferry débute demain à Saint-Dié - Liquidation judiciaire pour 'La Fiesta' - Match nul hier soir à Gasser.



"We need you". Le slogan date de 1914 lorsque l'armée américaine invitait ses compatriotes à s'engager. Il est repris aujourd'hui dans le tout Saint-Dié par un Jules Ferry virtuel, l'index pointé en direction de tous. Mais, contrairement à celle de 1914, cette invitation propose de réfléchir sur le thème de l'éducation et l'école de demain. Et puisque le "Printemps de Jules Ferry", ce bouillon de culture est destiné à transcender les courants de pensée, le ministre de l'Éducation nationale a été sollicité pour apporter son parrainage à la manifestation. Celle-ci commence demain à 19h30 à l'Espace Georges Sadoul, où sera projeté le film "Jules Ferry", réalisé en 1992 à Senones pour les décors naturels, en présence du réalisateur. Samedi à 17h30 sera proposé une visite commenté de l'exposition des archives départementales des Vosges en mairie, suivi à 20h30 d'un débat au bar l'entracte, en compagnie d'Alain Refalo, auteur d'un ouvrage présenté comme le manifeste des enseignants désobéisseurs, dénonçant la destruction de l'école de la République.

A l'approche de la saison des mariages, ceux qui pensait aller acheter leurs cotillons et autres décorations au magasin spécialisé "La Fiesta" à Saint-Dié, devront changer d'adresse. Hier tout le stock du magasin de la rue d'Alsace a été liquidé en quelques heures. Depuis quelques mois déjà, le magasin repris en 2006 n'était plus à la fête. Et le couperet est tombé le mois dernier : le tribunal de commerce d'Epinal a prononcé sa liquidation judiciaire. Et même si un petit malin a tenté de changer le marteau d'ivoire du commissaire-priseur pour un en plastique qui fait "pouêt-pouêt", tout a été vendu rapidement.

Hier soir, l'US Raon recevait Lens 2 au stade Gasser. Devant plus de 200 spectateurs, les Raonnais, qui ont mené le match en première période, ont concédé l'égalisation 1 partout à 1/4 d'heure de la fin du match. Difficile de faire mieux pour l'USR, privée de la moitié de son effectif, et dont les 6 hommes sur le banc comptabilisaient quatre jambes et demi de valide. La fatigue accumulée ne pouvant être soulagée depuis la touche, les Raonnais finissaient pour la plupart sur les rotules. Et si le silence de cathédrale qui accueillit le coup de sifflet final s'avérait révélateur : hier soir, l'USR ne pouvait donner plus, tout le monde l'a vu, au moins, a-t'elle préservé l'essentiel, à savoir la fin de sa série de défaite, en attendant des jours meilleurs.

Source : Vosges Matin