infos locales du 17 février 2012
L'actualité locale de Lunéville à Saint-Dié : Rock en Stock encore ce soir à Saint-Dié / le Ski club Raon-Baccarat en effervescence / Animations à la Bibliothèque de Raon / La musique municipale sous l'arc de Triomphe / A Lunéville, le ton monte chez Trailor.
A Saint-Dié, le festival de musique Rock en Stock a débuté hier soir, dans les anciens locaux de la CCI, avec à son programme tout un panel de groupes. Ce rassemblement de passionnés de bonne musique a repris vie après 3 ans d’absence grâce au dévouement de 6 étudiants de l'IUT. Un projet qui s’inscrit dans le cadre de leur DUT services et réseaux de communication. Auparavant dédié au rock ou au métal, les étudiants ont fait venir cette année des groupes de musique de toutes tendances avec de la pop, du funk, du hard-rock, de l’électro, du hip-hop et du blues. Aujourd’hui, les festivités reprennent dès 19h, avec le groupe nancéien Witch Moth, suivi de Réba & Valentin, le local Yaz, la Tchav’Project, les Suédois de Heymoonshaker et clôture avec Karma Project en tête d’affiche. 9 € sur place. infos sur rockenstock2012.com.
A Etival-Clairefontaine, ce sont peut-être de futurs champions de la glisse qui prennent la direction des pistes enneigées de la Schlucht, chaque après-midi de cette première semaine de vacances, avec le Ski-club de Raon. 43 Stivaliens inscrits parmi 180 enfants âgés de plus de 8 ans profitent d’un encadrement de qualité par des moniteurs de l’école du ski français renforcés par les moniteurs fédéraux bénévoles du club ainsi que de quelques parents. Si l’encadrement profitera d’un repos bien mérité durant la seconde semaine de congé, il retrouvera ses élèves chaque mercredi après-midi, à condition qu’ils s’inscrivent le mardi avant 17 heures en appelant l’Office du tourisme de Baccarat au : 03 83 75 13 37.
En novembre dernier, la bibliothèque municipale Raonnaise avait lancé le slogan "Un livre ne se jette pas". Le public avait répondu nombreux en apportant à l’espace François-Mitterrand des livres, BD, documentaires, pour les partager avec d’autres lecteurs. Depuis quelques jours, les bibliothécaires lancent, dans la même optique, une nouvelle animation à la section adulte : la construction d’un puzzle. Un court passage à la section adulte et le lecteur peut participer à la construction collective du puzzle. De même les animatrices rappellent que le jeu autour de la francophonie se poursuit avec « Dis-moi dix mots qui te racontent ». Les lecteurs sont invités à sortir leurs stylos, crayons de couleurs et laisser faire leur imagination pour créer leur propre histoire ou un dessin à partir de 10 mots imposés.
A Baccarat, à la vue de la qualité de l’organisation par la municipalité et l’excellente prestation de la Muisique d’Ensemble Municipal à l’occasion de la cérémonie d’inauguration de la borne de la « Voie de la 2e Division Blindée du général Leclerc », le général Cuche, gouverneur des Invalides, avait envisagé la venue de la formation musicale bachamoise pour raviver la flamme du soldat inconnu sous l’Arc de Triomphe à Paris. Depuis le 11 novembre 1923, tous les soirs à 18 h 30, ce symbole du souvenir est ravivé par des représentants d’associations selon un planning bien établi par le comité de la flamme. Depuis cette date, elle ne s’est jamais éteinte, en hommage à ceux qui ont donné leur vie, pour qu’aujourd’hui, chacun puisse vivre dans un pays libre. Dans ce cadre, la ville de Baccarat est invitée samedi 3 mars à 18 h 30 pour raviver cette flamme. Le déplacement se fera en bus et le départ est fixé à 11h de la place du général Leclerc. Les personnes intéressées à vivre cet événement peuvent s’inscrire en mairie. La participation est de 25 euros pour le transport. Renseignements auprès de Catherine Vincent au 03.83.76.06.92.
A Lunéville, le ton monte chez Trailor. Les salariés ne sont pas décidés à baisser les bras. Les slogans sont un peu plus nombreux au fil des jours. « Excusez-nous d’avoir envie de travailler », peut-on lire sur une barrière. L’entreprise de l’avenue de la Libération qui vit des moments plus que délicats est occupée, et ça se voit. De très loin d’ailleurs avec les deux colonnes de fumée qui montent dans le ciel. A l’entrée principale, bloquée par toutes sortes de matériaux, pneus, palettes et autres produits avivent les flammes. Ils se battront jusqu’au bout. Hier, en tout cas, le ton est monté d’un cran. Parce que pour tous, cette situation a suffisamment duré. Ils veulent surtout savoir de quoi demain sera fait et savoir si la prime supra légale demandée sera accordée. « Ce n’est pas du chômage que l’on veut, c’est du boulot », enchaîne un ouvrier. Lequel déplore, comme tous ses collègues qu’aucune commande ne soit arrivée depuis le mois de décembre. Quarante-cinq commandes sont sorties des ateliers pour l’année 2011. Un chiffre qui ajoute à l’amertume des anciens de la boîte. Dans les années 80, 1.800 personnes travaillaient chez Trailor. A ce jour, ils sont 104. Dans quelques jours, ils ne seront plus que 43.